Les CANARIES, Lanzarote
LANZAROTE
Iles Canaries
HARÍA
Début Février 2015
Enfin des vacances dans notre petite vie de retraités « franco-portugais » ! Nous voici à Lanzarote, aux îles Canaries. La traversée s'est bien passée entre Huelva et Arrecife, en ferry. Vent de Nord-Est, creux de 4 m. Par précaution, on avait pris notre comprimé de Stugeron, anti-mal de mer très efficace et qui n'endort pas (achat seulement en Espagne).


Lanzarote en vue

Pour mieux connaître Lanzarote, on passe une dizaine de jours chez l'habitant à Haría, un village au Nord de l'île. Visites-tourisme-ballades, toute la journée. Le soir, longues conversations en espagnol avec Mariano pour tout savoir... devant un bon feu de bois, quelques olives, une bière, et un verre d'horchata pour moi.
Haría, el pueblo de las mil palmeras (le village aux mille palmiers). Dans ce village a vécu un grand artiste, mondialement connu, César Manrique. On visitera, dans toute l'île, ses créations très-très spéciales et magnifiques.
Au loin, les villages d'Haría et de Maguez. Ici, c'est un peu vert. Le sol est noir, mais la dernière éruption volcanique n'est pas venue jusqu'au Nord de l'île.


Chez Mariano
Il n'y a pas d'eau douce sur l'île. L'eau courante au robinet sert pour la douche, laver et cuisson à longue ébullition. C'est de l'eau de mer désalinisée. Chez Mariano, c'est plutôt écolo : panneaux solaires, tri méticuleux des ordures, oeufs frais de ses poules pour les tortillas, salades de pissenlits, petits pois du jardin (bien que nous sommes début février), papas (pommes de terre en canarien)... Des voisins lui apportent des potages faits maison... Les légumes sont cultivés dans ce paysage de lave, mais génial pour les plantations. Ici, pas de tracteurs. On voit parfois un cheval ou un âne près d'une habitation, un paysan qui ratisse son champs... ou le balaye.
La maison de Mariano... et la confiture de cactus.
Lanzarote s'étend sur 60 km x 25 km. Le climat est subtropical, mais en hiver la température minimum n'est que de 15°. Altitude maximum 670 m.
C'est une île peu ordinaire. Elle est surprenante et très belle.
Le paysage est volcanique et généralement aride. Cultiver non pas la terre, mais des champs de lave, est ici tout un art (article à venir). Et il n'y a pas d'eau sur l'île. Le vent souffle sans arrêt. Il est encore plus fort en été. A la saison chaude, quand l’harmattan arrive du Sahara tout proche, les habitants n'ouvrent pas leur porte pendant 3 jours.
A la première heure, un matin, Jac monte sur la colline pour quelques photos.

On voit la mer de presque partout. Au loin, l'île de Graciosa.


Haria

