GELVES et nos visites à SEVILLE - Macarena
SEVILLE – La Macarena
Vendredi 3 juin 2011 : La journée commence par une très bonne nouvelle. Diane est née, hier soir. Je suis grand-mère pour la 4ème fois. J'attends avec impatience les premières photos, avant de faire sa connaissance à mon retour en France.
Samedi 4 juin : Jac va à Leroy Merlin, avec un voisin bateau français qui a sa voiture. Il revient avec le lambris pvc blanc pour finir les plafonds... Mais quand ?
Dimanche 5 juin : Les mêmes voisins sympas, m'emmènent faire les puces à Séville. Elles sont immenses. On y trouve bien sûr de tout... y compris des fruits.
Je n'ai rien trouvé de particulier, mais je suis rentrée avec 3 kg de brugnons pour 2 €.
De plus en plus de fruits. Ils se conservent très bien, ainsi.
Lundi 6 juin : Un peu de pluie et petit orage d'une demi-heure. La température descend à 23°, et y reste pour quelques jours. On aurait presque froid. J'ai ressorti un sweat à manches longues. Jacques en profite pour bien avancer les travaux car la météo prévoit déjà une remontée de plusieurs degrés par jour.
Vendredi 10 juin : 28°.
Samedi 11 juin : 31° à 19 heures.
Lundi 13 juin : Je pars pour Séville. Traversée de la ville du Sud au Nord pour aller jusqu'à la basílica de la Macarena.
Allons-y ! C'est 3 km dans chaque sens, si je ne me perds pas.
Avenida de la Constitución : Le trottoir à l'ombre est très encombré.
La Fnac de Séville
Toujours Avenida de la Constitución
Calle Tetuán, rue piétonne
Alameda, plantation de peupliers, en espagnol. D'où ce nom, car beaucoup de peupliers poussent ici. Sur la place, 4 colonnes romaines supportant des lions, Jules César et Hercule qui, selon la légende, fût le fondateur de la ville. Par la même occasion, se rappeler les colonnes d'Hercule = détroit de Gibraltar.
La bruine que l'on voit au sol n'est qu'une multitude de petits jets d'eau brumisateurs... pour rafraîchir l'atmosphère. C'est dire la température qu'il fait ! Ici, toutes les terrasses de café ont ça.
Je finis par arriver à la Puerta de la Macarena, et aux remparts de la ville.
C'est aussi ici que se trouve la basilique de la Macarena. C'est plutôt une église comme on en voit beaucoup d'autres dans la ville, de couleur blanche et ocre.
J'entre. L'atmosphère est au recueillement. La plupart des croyants sont à genoux. Je ne prends pas de photos. Je ne fais donc qu'admirer la splendide statue en bois (17e s.) de la Vierge, très chargée en ors. Ses larmes semblent être des diamants. Je n'ai pas pu trouver la réponse.
Sur le mur extérieur de la basilique, il y a un cadre en azulejos qui la représente. Elle est vraiment magnifique.
La Macarena est très vénérée à Séville, et c'est la patronne des matadors.
Dans tout le quartier (et ailleurs) on retrouve son portrait sur les murs des immeubles, en devanture des magasins, et même en terrasse.
Pour le retour, je prends un autre chemin. Cela me permet de découvrir une partie différente de la ville. Il n'y a pas un endroit duquel on ne voit pas un clocher d'église, de chapelle, d'hospice religieux. Je le remarque davantage à Séville que dans d'autres villes visitées. Quoique...
Calle San Luís
En chemin, je pousse la porte d'une autre église. C'est une toute petite église, mais là aussi, de belles statues religieuses.
Eglise Santa Marina
Je poursuis mon chemin par une rue étroite, qui ne manque pas de charme.
Et, sans m'être perdue, je me retrouve dans les petites rues derrière la cathédrale. Si on regarde bien, par les portes entrouvertes, on découvre les patios...
Mardi 14 juin : Vers 15 h, nous allons déjeuner Chez Manolo. On y mange vraiment très bien pour 7,50 € le menu du jour (2 plats, boisson, dessert). Le soir, on doit pouvoir diner dehors. Mais pour le déjeuner, c'est tous à l'intérieur, et la clim pour le même prix.
Jac ne retourne travailler qu'après 17 heures.
Je prends la météo sur internet. J'espère qu'ils se trompent de quelques degrés... Les nuits sont fraîches !
Et mardi, c'est le début de l'été...