TORRE, point culminant
En montagne au Portugal
TORRE - 2/4
(Serra da Estrela – point culminant)
Mercredi 9 juillet : On reprend la route. La vallée vers Sandomil
Maintenant, on grimpe sérieusement. On prend l'altitude sur le GPS : 1120 m
carte de la Serra da Estrella : Seia - Torre - Covilhã - Manteigas... lien grande carte
A partir de 1300 m d'altitude, les pins et les chênes disparaissent. Ils laissent la place à des rochers de granit et une végétation rase.
De Seia à Covilhã, via le Torre, on est sur la route la plus haute du Portugal. Elle est souvent impraticable dès novembre et jusque fin avril, en raison de son enneigement.
Petit lac de barrage (alt. 1513 m). Il y en aura beaucoup d'autres.
Grand lac de barrage (alt. 1750 m) -lien panorama-
C'est Jac, qui est tout en haut...
La route est belle, mais le vertige n'est pas loin. Il faut rouler avec attention. Jac roule à 40 km/h. Il y a peu de voitures. Personne ne nous double.
On finit par arriver jusqu'au sommet... en voiture. C'est surprenant. Le pic Torre, point le plus haut du Portugal continental à 1993 m, est plat. Il y a un grand parking, un remonte-pente, un petit musée, des radars, et une vue magnifique à 360°.
Quelques fleurs, des mousses et de l'herbe rase.

A midi, il fait 15 °. On est début juillet, et il y a un reste de neige assez épais.
Un immense panorama. Sur les crêtes, des éoliennes.
et un remonte-pente pour les skieurs en hiver ... quand la route d'accès est praticable. Mais aucun chalet, ni village. C'est du ski à la journée. La ville climatique et universitaire de Corvilhã est à environ 20 km, vers la vallée.
Après ce bon bol d'air frais, on redescend vers Covilha.
Parmi les blocs de granit comme de gigantesques boulets, une Vierge est sculptée.
La route qui mène à Covilhã.
La route devient impressionnante, côté vertige. Je ne suis pas au bout de mon stress...
Pas question de s'arrêter pour une photo. Le conducteur doit rester attentif à la conduite... Quant à moi, j'évite de tourner la tête vers le côté aval.
Avant d'arriver à Covilhã, la route traverse une « station de sports d'hiver » et villégiature d'été, Penhas da Saúde. En fait, un gros hameau avec des chalets à flan de colline. Rien à voir avec nos stations alpines. Il y a encore peu de végétation. Quelques arbres émergent du décor très aride. On est à 1500 m d'altitude. Commune la plus froide du pays (16°).
La route continue de descendre. Le paysage est toujours fait de rochers et de gros blocs granitiques. Progressivement, les arbres reviennent. Pas encore les pins et les chênes, mais des conifères. Ouf ! je reprends des couleurs... et ma voix. On finit par arriver à Covilhã.
Covilha
C'est une ville de moyenne importance, à flan de montagne. Elle a une université et est connue pour son queijo da serra (fromage) et ses lainages. Un pont tout neuf vient d'être construit pour aller à pied du centre ville à la piscine municipale.
Dans la vieille ville, une église entièrement recouverte d'azulejos.
On passe la nuit au campismo de PIÃO, à 4 km de COVILHA - alt. 1040 m -

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